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Portrait d'Aminata Watt - jeune ingénieure en Contrôle Technique de Construction spécialisée en Structure et événementiel

 

 

Après un Master 2 en Inspection et Maintenance des Ouvrages en alternance dans un bureau d’études, Aminata Watt avait envie de découvrir le métier d’ingénieur en Contrôle Technique de Construction (CTC). Convaincue par l’accompagnement de l’école d’intégration proposée par Alpes Contrôles, elle intègre l’entreprise en tant qu’Ingénieure en Contrôle Technique de Construction. Suite à son parcours d’intégration, elle se spécialise en tant qu’Ingénieure Structure au sein du pôle Structure et événementiel. Retour d’expérience.

 

 

Quel est ton parcours avant d’intégrer Alpes Contrôles ?

Avant de rejoindre Alpes Contrôles, j’ai suivi un Master 2 en Inspection et Maintenance des Ouvrages (IMRO) à Égletons, Limoges. Après une première expérience en bureau d’études lors de mon Master 1, j’ai poursuivi en alternance en Master 2 dans le même domaine. Cependant, j’avais envie de découvrir autre chose que le bureau d’études, ce qui m’a poussée à m’intéresser à d’autres options, notamment le métier d’ingénieur en Contrôle Technique de Construction (CTC).

 

Qu’est-ce qui t’a attiré dans le métier d’ingénieur en Contrôle Technique de Construction (CTC) ?

Je souhaitais diversifier mes compétences et voir autre chose que le travail en bureau d’études. Le métier d’ingénieur CTC permet d’intervenir sur des projets variés, avec une dimension technique importante et la possibilité d’assurer un rôle de contrôle. Cela m’a permis d’allier ma formation en génie civil avec des missions concrètes sur le terrain, dans des contextes diversifiés.

 

Pourquoi as-tu choisi Alpes Contrôles ?

J’ai découvert Alpes Contrôles à travers une plaquette partagée par mon université. L’entreprise m’a intriguée et j’ai voulu en savoir plus. Le parcours proposé aux jeunes diplômés m’a particulièrement attirée, car il alliait à la fois un accompagnement solide et la possibilité de monter en compétences progressivement, tout en douceur.

 

Qu’est-ce qui t’a poussé à intégrer l’école d’intégration ?

L’idée de commencer un nouveau métier avec un accompagnement sur plusieurs mois m’a beaucoup rassurée. N’ayant jamais travaillé dans le contrôle technique, je trouvais important de ne pas être immédiatement plongée dans la production, mais de prendre le temps d’apprendre les bases du métier. L’école d’intégration m’a permis de me familiariser avec les fondamentaux du CTC tout en étant encadrée et sans pression. Cela m’a donné les clés pour être rapidement opérationnelle.

Si tu devais résumer l’école d’intégration en 3 mots ?

Bienveillance, Progressivité, Autonomie.

 

Est-ce que cela correspond à l’idée que tu t’étais fait de cette école ?

L’école d’intégration a été fidèle à ce que j’imaginais. Les formations étaient bien organisées, avec des modules spécialisés comme ceux sur la structure. J’ai également apprécié l’aspect terrain qui m’a permis de découvrir des villes comme Bordeaux, et d’apprendre en mobilité.

 

Qu’est-ce qui t’as le plus plu dans ce cursus de 3 mois ?

Ce qui m’a le plus plu, c’est l’accompagnement et la diversité des projets. En plus de découvrir les bases du métier, j’ai eu la chance de travailler avec des ingénieurs expérimentés qui m’ont encadrée sur des missions très variées. Le tutorat m’a énormément aidée à monter en compétences.

 

Que retiens-tu de ces premiers mois au sein d’Alpes Contrôles ?

Je prends beaucoup de plaisir à travailler chez Alpes Contrôles. Le travail est diversifié, et je ne m’ennuie jamais, que ce soit sur des missions de structure ou d’événementiel. Je me sens bien accompagnée par un manager bienveillant nommé Julien Delbecq, qui est toujours là pour m’apporter un soutien en cas de besoin. Même en prenant progressivement mon autonomie, je sais que je peux compter sur mon équipe si nécessaire.

 

 

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