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Après une alternance en maintenance électrique et instrumentation, Hugo a rejoint Alpes Contrôles pour débuter sa carrière. Il nous partage aujourd’hui son expérience du parcours Plan Jeune et ses premiers pas dans le métier de Vérificateur Équipements & Installations Techniques.

 

Peux-tu nous présenter ton parcours avant de rejoindre Alpes Contrôles ?

J’ai effectué un BTS électrotechnique en alternance au lycée Jacques Duhamel à Dole. Pendant ces deux années, j’ai travaillé sur un poste en maintenance électrique et instrumentation. À la suite de mes études, j’ai rejoint Alpes Contrôles en septembre pour mon premier emploi.

Qu’est ce qui t’a donné envie de t’orienter vers le métier de Vérificateur Équipements & Installations Techniques ?

Lors de mon alternance, j’accompagnais régulièrement la personne chargée des contrôles électriques. En découvrant son métier et en participant à certaines missions, notamment des contrôles en usine, j’ai commencé à m’y intéresser davantage. Cette expérience m’a donné envie de m’orienter vers un poste comme celui-ci.

Pourquoi avoir choisi Alpes Contrôles pour débuter ta carrière ?

J’ai choisi Alpes Contrôles parce que c’est une entreprise familiale avec des valeurs qui correspondent à mes objectifs professionnels. Mais ce qui a surtout motivé mon choix, c’est l’accompagnement et la formation interne proposés à travers le parcours Plan Jeune. C’était un critère essentiel pour moi avant de me lancer dans ce métier. Le fait d’être formé et accompagné dès le départ a clairement fait la différence.

Tu as intégré l’école d’intégration dès ton arrivée : comment s’est déroulé ton parcours ?

Je suis arrivé chez Alpes Contrôles en septembre 2025 et j’ai intégré le parcours Plan Jeune avec un tuteur dédié. Le parcours alternait entre des formations théoriques, animées par des experts du métier, et des périodes sur le terrain pour mettre en pratique les apprentissages. Il y avait une vraie cohérence entre les cours et les visites ou contrôles réalisés ensuite. L’équilibre entre théorie et pratique facilite vraiment la prise de poste.

Qu’est-ce que le parcours Plan jeune t’a apporté concrètement dans ta prise de poste ?

Le parcours Plan Jeune m’a surtout apporté de la confiance. On est bien entouré, on nous transmet les bases du métier et on sait qu’on ne va pas faire les choses seul ou sans préparation. Quand je cherchais un poste dans ce domaine, il était impensable pour moi de me lancer sans accompagnement d’experts. La formation interne est très rassurante et permet de monter en compétences progressivement.

Si tu devais résumer l’école d’intégration en trois mots ?

Accompagnement : je suis encadré par mon tuteur et mes collègues restent disponibles pour répondre à mes questions et m’aider. Diversité : le parcours Plan Jeune me permet de découvrir de nombreux sujets techniques et d’apprendre bien plus que ce que j’imaginais. Autonomie : grâce à la confiance accordée progressivement, je gagne en autonomie dans la gestion des rendez-vous, des vérifications et des rapports, avec un accompagnement étape par étape.

Peux-tu nous décrire une journée type dans ton métier aujourd’hui ?

Mes journées s’organisent entre les rendez-vous sur le terrain pour les vérifications et contrôles, et la partie administrative avec la rédaction des rapports et la préparation des prochains rendez-vous. Je dirais que le ratio est d’environ 70 % terrain et 30 % bureau. La durée des interventions dépend forcément de la taille et du type de structure à contrôler. Dans tous les cas, il n’y a pas de pression liée au nombre de visites à réaliser.

Quels conseils donnerais-tu à quelqu’un qui souhaite se lancer dans ce métier ? 

Le principal conseil est de ne pas hésiter à se lancer : il y a une vraie formation et un réel accompagnement pour découvrir le métier progressivement. Même en venant d’un autre domaine, l’école d’intégration permet d’apprendre. Le plus important est d’être curieux, de poser des questions et chercher à comprendre.

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