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Après un DUT QLIO (Qualité, Logistique Industrielle et Organisation), Étienne a poursuivi son parcours avec une un master QSE (Qualité, Sécurité, Environnement) en alternance dans le secteur de la métallurgie. Fort de ces expériences, il a développé une expertise concrète des enjeux terrain. Retour sur un parcours engagé pour la prévention des risques et la sécurité au travail. 

 

Peux-tu nous présenter ton parcours avant de rejoindre Alpes Contrôles ?

J’ai commencé par un DUT QLIO à Annecy, puis un master QSE à Lyon, avec des expériences en alternance dans l’industrie métallurgique. J’ai travaillé sur des sujets de sécurité au travail au sein du groupe Bosch, notamment autour de la prévention des risques liés aux activités de production.

Qu’est ce qui t’a donné envie de t’orienter vers le métier SPS ?

Pendant mes études, je connaissais peu le métier de SPS. J’avais surtout envie de découvrir autre chose que l’industrie et le secteur du BTP m’attirait pour son côté concret et terrain. En découvrant les offres en SPS chez Alpes Contrôles, j’ai rapidement compris que ce métier combinait prévention, coordination et présence sur le terrain, ce qui correspondait parfaitement à ce que je recherchais.

Pourquoi avoir choisi Alpes Contrôles pour débuter ta carrière ?

Alpes Contrôles faisait partie des rares entreprises à proposer un vrai accompagnement pour des profils sans expérience en SPS. Ce qui m’a plu, c’est l’approche progressive : on apprend le métier étape par étape, sans pression immédiate. Les valeurs de l’entreprise, l’accompagnement et l’équilibre dans la charge de travail ont aussi beaucoup compté dans mon choix.

Tu as intégré l’école d’intégration dès ton arrivée : comment s’est déroulé ton parcours ?

Dès mon arrivée à l’agence d’Annecy, j’ai été très bien accompagné. Le parcours alterne formation théorique et immersion terrain, avec des visites de chantiers aux côtés de collègues expérimentés. Cette phase m’a permis de découvrir concrètement le métier tout en montant progressivement en compétences, jusqu’à intervenir ensuite en autonomie sur des chantiers de niveau 3.

Qu’est-ce que le plan jeune t’a apporté concrètement dans ta prise de poste ?

Le parcours Plan Jeune a été un vrai tremplin. Il m’a permis d’accéder à un métier vers lequel je ne me serais peut-être pas orienté seul. J’ai bénéficié d’une formation prise en charge et d’un accompagnement structuré qui m’a permis de gagner progressivement en autonomie et d’avoir une vraie visibilité sur les perspectives d’évolution.

Si tu devais résumer l’école d’intégration en trois mots ?

Confiance, parce qu’on nous fait rapidement gagner en autonomie. Rassurant, grâce à l’accompagnement des équipes. Stimulant, parce qu’on apprend constamment sur le terrain.

Peux-tu nous décrire une journée type dans ton métier aujourd’hui ?

Il n’y a pas vraiment de journée type, et c’est ce qui rend le métier intéressant. Mes journées alternent entre visites de chantiers, réunions de coordination et rédaction de documents comme le Plan Général de Coordination (PGC). Le but est d’anticiper les risques en amont et de vérifier sur le terrain que les mesures de sécurité sont bien appliquées. Ce que j’apprécie le plus, c’est le côté terrain et la diversité des situations rencontrées. Je suis souvent en déplacement, au contact des équipes et des clients, avec des chantiers très variés. C’est un métier concret, dynamique et beaucoup moins sédentaire, ce qui me correspond davantage.

Quels conseils donnerais-tu à quelqu’un qui souhaite se lancer dans ce métier ? 

Je dirais de ne pas se limiter à son parcours initial. On peut venir d’horizons différents et trouver sa place dans ce métier. Il ne faut pas hésiter à se lancer, surtout lorsqu’il existe des dispositifs d’accompagnement comme l’école d’intégration et le parcours Plan Jeune.

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