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Diplômée de l’INSA de Strasbourg en génie civil, Clarisse Fourure a rejoint Alpes Contrôles en tant qu’ingénieure en Contrôle Technique de Construction. Attirée par la diversité du métier et les valeurs humaines de l’entreprise, elle revient sur son parcours et son expérience au sein de l’école d’intégration.

 

Quel est ton parcours avant d’intégrer Alpes Contrôles ?

J’ai suivi un cursus de cinq ans à l’INSA de Strasbourg, avec une spécialisation en génie civil.
Pendant mes études, j’ai eu la chance d’effectuer plusieurs stages dans des domaines très variés : un premier stage chez Eiffage dans le bâtiment, puis un autre en tant qu’assistante chargée d’études en aménagement urbain chez Egis. Enfin, j’ai réalisé mon stage de fin d’études dans un laboratoire routier chez Vinci, où je travaillais sur la formulation d’un enrobé bas carbone.
Ces expériences m’ont permis de découvrir différents aspects du secteur et de confirmer mon intérêt pour le bâtiment, plutôt que pour les travaux publics.

Qu’est-ce qui t’a attirée dans le métier d’ingénieure en Contrôle Technique de Construction (CTC) ?

C’est une amie, déjà dans le métier, qui m’en a parlé et m’a donné envie de m’y intéresser. Ce qui m’a tout de suite plu dans son discours, c’est la diversité du poste : un vrai équilibre entre le travail de terrain sur les chantiers et l’analyse technique en bureau.
Il n’y a pas de routine, chaque jour est différent et chaque chantier permet de découvrir de nouvelles choses.

Pourquoi avoir choisi Alpes Contrôles ?

Les valeurs de l’entreprise m’ont tout de suite parlé. Je me suis sentie en phase avec cette culture d’entreprise humaine et responsable.
En tant que jeune diplômée, j’ai aussi été très rassurée par le cursus Plan Jeune et l’école d’intégration. Savoir qu’on ne serait pas « lâchée dans la nature » dès l’arrivée, mais accompagnée pas à pas, a beaucoup compté dans mon choix.

Qu’est-ce qui t’a poussée à intégrer l’école d’intégration ?

C’est vraiment cette volonté d’accompagnement. L’école d’intégration permet de se former progressivement, de consolider les bases techniques tout en s’imprégnant de la culture Alpes Contrôles. On n’est jamais seul : on avance ensemble, avec un suivi régulier et un vrai esprit de promotion.

Si tu devais résumer l’école d’intégration en trois mots ?

Partage : les formateurs sont très pédagogues et ont à cœur de transmettre leurs connaissances.
Entraide : il y a un vrai esprit de promotion, on s’entraide au quotidien, même une fois de retour dans nos agences respectives.
Accompagnement : la progression est fluide, tout se fait étape par étape, ce qui permet de gagner en confiance et en autonomie.

Comment se déroule ton parcours au sein de l’école d’intégration ?

Je suis arrivée en septembre dernier. On commence par trois mois assez intensifs avec un rythme d’une semaine de formation toutes les 2/3 semaines, puis on a des sessions environ toutes les six semaines la première année.

Par la suite, le rythme des formations s’espace de plus en plus la deuxième année pour laisser plus de place à la pratique. Cette cadence permet d’alterner théorie et pratique, de consolider ce qu’on apprend sur le terrain avant de revenir en formation. Grâce à ce dispositif, on entre dans le métier de manière progressive. Les responsabilités arrivent au fur et à mesure. Après avoir travaillé en binôme avec mon tuteur Damien Pfister, Responsable local CTC à Strasbourg, et avec les autres Ingénieurs CTC de l’agence, je suis amenée de plus en plus à suivre les affaires de manière autonome.

Qu’est-ce qui te plaît le plus dans l’école d’intégration ? Est-ce que cela correspond à l’idée que tu t’en faisais ?

L’ambiance, sans hésiter ! C’est vraiment un atout fort.
Oui, tout à fait, et même au-delà de mes attentes. L’ambiance est excellente et très bienveillante.
On crée des liens forts avec des collègues venus de toute la France et d’horizons différents. Les formations sont très complètes, on apprend énormément, tant sur le plan technique qu’humain.
Le fait de rencontrer les formateurs référents techniques dès le début facilite ensuite les échanges au quotidien : on sait à qui s’adresser et c’est beaucoup plus simple de poser des questions et de les solliciter.

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